Centime additionnel

Définition et enjeux

Portrait de Maurice Hauriou Maurice Hauriou Précis de droit administratif… (1893)

Les centimes additionnels sont les impôts accessoires aux quatre grandes contributions directes perçues au profit de l'État. Un centime représente la centième partie du principal perçu au profit de J'État. Les communes peuvent arriver à s'imposer de 100 centimes et au delà, de sorte que la somme payée par le contribuable à la commune peut dépasser la somme payée à l'État. Nous savons qu'on appelle valeur du centime dans chaque commune, la somme fournie par un centime additionnel aux quatre contributions directes.
Source : Gallica

Bailleux de Marisy Revue des Deux Mondes

Selon que certains départemens sont au principal imposés pour une plus ou moins grande part de leur revenu foncier, le nombre des centimes additionnels ajoute donc des poids plus lourds et inégaux à leur surcharge. La valeur du centime, importe plus encore que le nombre dans cette comparaison des départemens entre eux. Or il y en a qui sont imposés pour le principal de l’impôt foncier à 6 pour 100 de leur revenu net imposable, tandis que d’autres n’en acquittent que le tiers, et le centime additionnel s’élève pu s’abaisse d’autant.
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Dictionnaire général d'administration… (1884)

Le maximum des centimes facultatifs ordinaires est également déterminé chaque année par la loi de finance. Il a été fixé, pour les exercices 1872, 1873 et 1874, à 25 centimes additionnels au principal des contributions foncière, personnelle et mobilière, plus 1 centime additionnel au principal des quatre contributions directes. (L. 4 septembre 1871, 23 juillet 1872 et 24 juillet 1873.) Le conseil général peut en outre voter des subventions en faveur des chemins vicinaux sur le produit d'impositions extraordinaires ou d'emprunts.
Source : Gallica

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