Paul-Jacques, Les Élections, réflexions, par Paul-Jacques… (1842)
“ Nous sommes certainement bien éloignés de vouloir le désordre, de souhaiter la perturbation ou la guerre, qui pourraient compromettre nos intérêts les plus chers ; mais tout honnête homme aimant la France, sa patrie, est forcé de convenir que le système suivi est pernicieux pour le pays, pour son influence qui se perd tous les jours, pour son avenir que l'on charge de nouvelles entraves, pour sa liberté, qui, si cela continue , ne sera bientôt plus qu'une utopie. ”
