Résumé

Paul-Jacques Les Élections, réflexions, par Paul-Jacques… (1842)

Nous sommes certainement bien éloignés de vouloir le désordre, de souhaiter la perturbation ou la guerre, qui pourraient compromettre nos intérêts les plus chers ; mais tout honnête homme aimant la France, sa patrie, est forcé de convenir que le système suivi est pernicieux pour le pays, pour son influence qui se perd tous les jours, pour son avenir que l'on charge de nouvelles entraves, pour sa liberté, qui, si cela continue , ne sera bientôt plus qu'une utopie.
Source : Gallica

Paul-Jacques Les Élections, réflexions, par Paul-Jacques… (1842)

Je ne suis qu'un bien pauvre cultivateur, mais lorsque je vois mes frères céder à des considérations ou à des promesses, renoncer, en faveur de leur petite localité, à l'intérêt de la France entière, à la liberté et au bonheur de la patrie, je gémis alors, et je reconnais qu'en partie l'intérêt personnel est une calamité.
Source : Gallica

Paul-Jacques Les Élections, réflexions, par Paul-Jacques… (1842)

On trouve bien parmi nous des gens assez estimables pour défendre la patrie, assez intelligents pour la nourrir, assez riches et assez éclairés pour payer des impôts; mais nos lumières, selon la loi, ne sont pas assez claires pour qu'on puisse nous permettre de nous choisir des députés; on redoute que nous ne nous laissions séduire par l'appât de quelque faveur, de quelque gratification monnayée.
Source : Gallica

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