Résumé

Observations sur la loi des élections… (1826-1830)

Je veux seulement dire que le commerce et l'industrie y seront toujours suffisamment représentés par le grand nombre de commerçans qui, indépendamment de leurs patentes, possèdent des propriétés suffisantes pour avoir et conserver constamment la qualité d'électeurs, et même d'éligibles à la Chambre des Députés.
Mais je ne puis me faire à l'idée de voir dans un collége électoral un simple patenté d'hier, et qui ne le sera peut-être pas demain , avoir un vote égal au riche propriétaire, dont la propriété a toujours été et sera toujours un titre indélébile et à l'abri de tous les événemens.
Source : Gallica

Observations sur la loi des élections… (1826-1830)

J'observe d'abord que la France est un pays naturellement et essentiellement agricole ; que toutes les richesses et toutes les ressources de la France ont la propriété pour seule et unique base. J'ajoute à cette première observation, que le commerce et l'industrie n'y sont et n'y peuvent être considérés que comme les accessoires brillans et utiles de la propriété. Oui, c'est la prospérité de la propriété qui fait la prospérité du commerce et de l'industrie.
Source : Gallica

Observations sur la loi des élections… (1826-1830)

Quoi! un homme qui aura pris hier une patente de trois cents francs, qui aura seulement payé vingt-cinq francs pour le premier douzième, et qui, peut-être, dans un mois ne pourra satisfaire au second douzième, quoi ! disons-nous, cet homme qui ne présente même aucune garantie pour le payement intégral de sa patente pendant toute l'année, siégera au collége électoral, et son vote sera égal à celui du riche propriétaire , dont les propriétés ont constamment payé et payeront toujours d'immenses contributions foncières!
Source : Gallica

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