Résumé

Jules Lan Parallèle entre le marquis de Pombal… (1869)

Nous possédons dans Paris de quoi acheter des royaumes, nous voyons tous les jours ce qui manque à notre ville, et nous nous contentons de murmurer. On peut, en moins de dix ans, faire de Paris la merveille du monde !.. Il est temps que ceux qui sont à la tête de la plus opulente capitale de l'Europe la rendent la plus commode et la plus magnifique. — Fasse le ciel qu'il se trouve quelque homme assez zélé pour embrasser de tels projets, d'une âme assez ferme pour les suivre, d'un esprit assez élevé pour les rédiger, et qu'il soit assez accrédité pour les faire réussir !
Source : Gallica

Jules Lan Parallèle entre le marquis de Pombal… (1869)

Parmi les oeuvres qui devaient signaler l'activité du Gouvernement impérial, la plus importante, sans doute, c'était la transformation de Paris. On ne pouvait, en effet, dominer les esprits qu'en occupant les yeux et les bras, et il y avait d'urgents travaux à entreprendre soit pour briser le réseau des vieilles voies où les insurrections se retranchaient, soit pour élever la première ville du monde moderne aux splendeurs que la civilisation du siècle avait préparées pour une telle capitale, et qu'il était du droit de la France d'attendre d'un Gouvernement soutenu par la popularité.
Source : Gallica

Jules Lan Parallèle entre le marquis de Pombal… (1869)

Il a rêvé l'exécution d'un plan grandiose qui fait de Paris une cité sans rivale, et de la capitale de la France la capitale du monde civilisé. Mais, pour atteindre le but, il est comme Guzman : il ne connaît pas d'obstacles. Les difficultés, il les brise quand il ne peut pas les tourner ; la légalité, il trouve avec elle des accommodements ingénieux ; le contrôle, il s'arrange de manière à le mettre, en face des faits accomplis, dans la nécessité inévitable de couvrir par un bill d'indemnité ce qui peut être irrégulier ou illégal.
Source : Gallica

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