Francis d' Ivernois

Résumé

Francis d' Ivernois Napoléon, administrateur et financier… (1814)

Il y a douze ans que Lucien Bonaparte, présenta à la tribune des calculs où la dépense de l'armée française, sur le pied de paix , était évaluée à 700 francs, et sur le pied de guerre, à 1000 francs par homme de tous grades et de toutes armes ; ce qui fait un million pour chaque millier d'hommes*, et un tiers en sus de ce qu'ils coûtaient sous l'ancien régime.
Source : Gallica

Francis d' Ivernois Napoléon, administrateur et financier… (1814)

Où doit donc en être arrivée l'effrayante progression du mal pour ces canaux dont Napoléon ne permet plus qu'il soit fait mention, aujourd'hui que le peu de fonds que ne dévore pas la guerre d'Espagne, sont assignés à de nouveaux canaux qui, vraisemblablement ne seront achevés qu'après que les anciens achèveront d'être envasés et obstrués? Partout où des travaux de ce genre sont suspendus, la nature ne tarde guère à effacer les ouvrages de l'homme.
Source : Gallica

Francis d' Ivernois Napoléon, administrateur et financier… (1814)

Il est cependant juste d'observer que bien que le fouds d'amortissement de l'Irlande, soit quant à sa dette, dans une proportion presqu'aussi forte que celui des Anglais à la leur , elle a besoin d'emprunts proportionnellement plus considérables pour fournir sa quotepart des dépenses extraordinaires de l'empire. C'est que le parlement impérial, loin d'abuser du pouvoir que lui a donné l'acte d'union pour y introduire toutes les taxes de la Grande-Bretagne, a cru jusqu'ici devoir épargner aux Irlandais, moins riches que les Anglais, l'impôt de guerre appelé property tax.
Source : Gallica

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