Gaston d' Audiffret

Résumé

Gaston d' Audiffret Le Budget, par M. le Mis d'Audiffret (1841)

L'ordre des finances ne saurait se concilier avec l'inconstance des principes et des vues ; nous voudrions que l'administration s'occupât de recréer la puissance la plus favorable au repos des esprits, celle qui règne sans contrainte et sur tous en souveraine adoptive, l'habitude, cette forcé morale qui s'empare de l'opinion des peuples par la continuité des mêmes principes, des mêmes agents et des mêmes moyens d'action.
Source : Gallica

Gaston d' Audiffret Le Budget, par M. le Mis d'Audiffret (1841)

Il importe de ne pas trop affaiblir cette source de subsides volontaires qui alimente sans cesse la puissante richesse du crédit public.
Je ne craindrais même pas d'élever un jour par des dépenses productives et nationales, et de maintenir habituellement au maximum de 160 millions de rentes, les pages ouvertes, dans le grand-livre, aux communes, aux établissements publics et aux fortunes mobilières des familles qui veulent s'attacher à la destinée de l'État par les liens de la confiance et du patriotisme.
Source : Gallica

Gaston d' Audiffret Le Budget, par M. le Mis d'Audiffret (1841)

Tout homme public semble être voué, en France, à l'interminable tâche de sauver de sa chute le char de l'Etat, qui retombe et se relève sans cesse, comme le rocher de la fable. Il est aujourd'hui du devoir d'un bon Français d'apporter le tribut de son zèle et de ses efforts, pour le faire sortir entièrement de la route périlleuse dans laquelle il allait se briser, et pour lui faire reprendre une course facile et sûre vers la prospérité générale.
Source : Gallica

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