Résumé

Pierre-Jean-Joseph Lacave-Laplagne Observations sur l'administration des finances pendant le Gouvernement de Juillet et sur ses résultats… (1848)

L'augmentation de la dette, dans un grand état comme la France, ne peut être un sujet de blâme que si les résultats obtenus ne sont pas en proportion avec les sacrifices imposés au pays dans le présent et dans l'avenir. C'est une opération digne d'éloges si elle a pour conséquence d'accroître la puissance ou la richesse du pays bien au delà de l'étendue de ces sacrifices, et la mesure de cet accroissement devient celle du mérite de l'opération.
Source : Gallica

Pierre-Jean-Joseph Lacave-Laplagne Observations sur l'administration des finances pendant le Gouvernement de Juillet et sur ses résultats… (1848)

De là le devoir pour ce gouvernement d'avoir une armée plus considérable que celui de la Restauration. Lorsqu'en 1840 ce mauvais vouloir sembla près de se manifester par des actes, on reconnut que non seulement le nombre des hommes devait être augmenté, mais que les proportions entre les différentes parties dont se compose une armée devaient être modifiées. Des sacrifices annuels durent être imposés au trésor pour accroître sur le pied de paix la force des armes spéciales, plus lentes à former pour la guerre.
Source : Gallica

Pierre-Jean-Joseph Lacave-Laplagne Observations sur l'administration des finances pendant le Gouvernement de Juillet et sur ses résultats… (1848)

Ce serait une grande imprudence d'étendre à ces travaux habituels, dont l'un n'est pas terminé sans qu'un autre ne doive venir prendre sa placé, le principe qui admet la création de ressources extraordinaires pour les dépenses extraordinaires aussi. Le gouvernement de Juillet n'a pas eu à se reprocher cette imprudence, et une des causes de cette augmentation d'allocation que je viens de rappeler est précisément qu'il a exécuté avec les ressources ordinaires une plus grande masse de travaux neufs.
Source : Gallica

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