Résumé

Ville de Paris. Monographies municipales… (1897)

La question des logements à bon marché n'est pas une question restreinte qui s'applique à une classe de la société, elle intéresse toute la population sans distinction au point de vue de sa perfectibilité morale et physique.
Ne pensez-vous pas, Messieurs, que les logements malsains, ceux dans lesquels la population est entassée ne soient autant de laboratoires de miasmes qui vont se répandant sur la ville tout entière et qui associent tous les quartiers dans les périls d'un méphitisme commun ?
Source : Gallica

Ville de Paris. Monographies municipales… (1897)

La ville de Paris, la ville où le sentiment de l'égalité est plus vivace que partout ailleurs, n'a pas le droit de se désintéresser et de dire : laissons faire, laissons aller. Il nous est assez pénible déjà de constater que nous avons été dépassés dans cette importante question non seulement par des capitales, mais encore par des villes de second et de troisième ordre. Oui, Messieurs, devant l'intérêt supérieur de l'hygiène et de la salubrité, bien des villes n'ont pas hésité à procéder à des exemptions fiscales en faveur de sociétés de construction et jusqu'à la garantie d'intérêt.
Source : Gallica

Ville de Paris. Monographies municipales… (1897)

La propriété, ai-je dit, est un des plus puissants stimulants de l'activité humaine : que d'ouvriers, que de petits employés, avec la perspective et la possibilité d'y atteindre, travailleront d'un cœur plus joyeux et plus ardent ! J'ajoute qu'elle est moralisatrice par excellence. Il est une foule de professions que la femme, la jeune fille peuvent exercer au milieu du foyer domestique, tout en vaquant aux soins du ménage. Que d'améliorations dans la vie de l'ouvrier et du petit employé, le jour où ils posséderont ce foyer à titre de propriétaires !
Source : Gallica

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