Impôt sur la fortune

Définition et enjeux

Portrait de Léon Faucher Léon Faucher Histoire financière. De la situation financière et du budget… (1850)

Les riches, de leur côté, n'acquittent qu'une taxe insignifiante, qui ne répond pas le moins du monde à la grandeur ni au luxe des habitations. Cet impôt devrait être, pour la fortune mobilière, une véritable taxe de consommation, et se proportionner indirectement à l'aisance dont jouit chaque chef de famille.
Source : Gallica

Daniel Legrand Cinq lettres écrites d'une chaumière dans les gorges des Vosges à S.M. Louis-Philippe Ier… (1831)

Elle a précisé d'une manière admirable le principe de l'assiette de l'impôt par son article second, qui porte que « les Français contribuent indistinctement , dans la proportion de leur fortune, aux charges de l'État. » C'est la loi organique en financés y elle n'ose être éludée , le repos et les destinées de la France sont attachés à sa franche exécution , dont l'unique solution est l'impôt sur la fortune de toute nature , déduction faite du passif , posé successivement pour base des contributions.
Mais elle doit être exécutée en esprit et en vérité. La fortune a une valeur relative.
Source : Gallica

Portrait de Léon Walras Léon Walras L’Économie politique et la justice

Tout d’abord il est facile de se convaincre que, s’il s’agit pour nous de trouver la solution de la question sociale dans la constitution de la science sociale, le problème de l’impôt est éminemment à l’ordre du jour : car il touche tout à la fois à la distribution de la richesse en déterminant le fonds de la fortune commune, les sources du revenu de l’État, et à la production de la richesse, en limitant la propriété individuelle de la rente foncière, des profits, des salaires.
Source : Wikisource

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