Jean-Baptiste Voidel, De l'Impôt et du crédit. De l'établissement d'un crédit public pour arriver à la répartition de l'impôt proportionnellement à la fortune et aux facultés des citoyens… (1851)
“ Sous quelque forme de gouvernement que la société soit placée, on peut et l'on doit recommander la vertu, y inviter par les exemples que l'humanité fournit à toutes les époques ; mais on ne peut la prescrire, l'ordonner, parce qu'on ne peut commander à personne de faire au-delà de ce qu'il doit : ce que l'on peut, ce que l'on doit commander, c'est l'honnêteté, le respect du droit d'autrui, l'ordre en toutes choses ; les lois qui méritent ce nom n'ont pas d'autre but. On peut ordonner la liberté, l'égalité : on ne pourra jamais que recommander la fraternité. ”
