Résumé

Manifeste social ; par M. Pluyette… (1848)

Avec le troisième âge, il n'y a plus que des travailleurs; le travail devient la loi de l'existence humaine, et l'extrême minorité des anciens et nouveaux nobles qui ne peuvent ou ne veulent pas travailler, est insignifiante. Ainsi l'avènement du troisième âge de l'humanité est celui du travail et de la fraternité , travail libre pour tous, avec des droits égaux pour tous. L'existence sociale des travailleurs, obéit donc à la loi générale; l'esclavage est la production du travail, le servage en est l'échange et la liberté la consommation
Source : Gallica

Manifeste social ; par M. Pluyette… (1848)

L'action de l'intelligence sur les transactions, c'est le crédit; elle se fait au moyen du temps, par l'intérêt de l'argent, augmentation de la valeur relative de la monnaie. En effet pourquoi le temps n'agirait-il pas sur la valeur monétaire, quand il agit sur le sol pour l'améliorer, sur l'intelligence pour la développer, sur l'homme pour le lier par la succession des générations aux enfants et aux ancêtres. Mais il n'y a égalité dans cette action qu'à la condition d'être à la portée de tous, et la même pour tous.
Source : Gallica

Manifeste social ; par M. Pluyette… (1848)

Le but final de l'humanité, c'est le travail, dont les trois termes sont la production, l'échange , et la consommation ou liberté, égalité et fraternité. La liberté seule, c'est le droit du plus fort, c'est la violence et l'esclavage; la liberté unie à l'égalité, c'est l'absolutisme d'un seul sur tous, c'est le grand roi courbant toute une nation sous l'égalité de l'obéissance devant la majesté de son despotisme
Source : Gallica

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