Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais

Résumé

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Les Droits de l'homme dans le vrai sens… (1832)

La fin ne s'accomplissant que par les moyens, les deux dernières qualités doivent être respectées, à l'égal de la vitabilité même.
Elles ont de même à passer au rang des droits, à s'y placer au faîte.
Au titre d'agens obligés du droit de vitalité, la prééminence, la suprématie, l'uniquité pour parler ainsi, appartiennent aux droits de motilité, d'actilite.
Comme l'homme naît de valeur égale, et vit à titre égal, le caractère du droit est d'être commun à tous, d'être pareil pour tous.
Comme rien n'existe avant la vie, sans la vie, la condition du droit est de l'entretenir, de la garantir.
Source : Gallica

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Les Droits de l'homme dans le vrai sens… (1832)

Pour faire valoir cette fortune, ils sont, par eux-mêmes, ou par leurs ageris, ou par leurs débiteurs, tous en lutte, avec les pauvres qu'ils font travailler : ils sont aussi tenus à contribuer au-delà de la proportion de leur revenu, pour un gouvernement auquel ils doivent leur existence même. (Page 156.)
L'impôt est un mal, seulement autant que c'est un mal d'acheter par un sacrifice la chose, dont nous avons besoin ou envie ; mais aussi c'est un bien, si cette chose nous procure plus de jouissance, que le sacrifice par lequel nous l'avons obtenue, ne nous en ôte.
Source : Gallica

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Les Droits de l'homme dans le vrai sens… (1832)

Il y a dans le salaire une partie nécessaire, qui doit conserver la vie, la force et la santé de ceux qui le perçoivent, afin que le travail se continue, afin que le salaire qui pour eux est un revenu, mais qui est un capital pour ceux qui le paient, puissent rendre à ces derniers les fruits qu'ils en attendent, et continuer d'année en année, à imprimer le mouvement à la machine sociale.
Source : Gallica

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