Résumé

Dialogue entre un bourgeois et un communiste icarien (1848)

AVEC LE TEMPS ; et nous persistons à soutenir que quand une nation, grande ou petite, le voudra, elle pourra se constituer en communauté. En vérité, nous ne comprenons pas ce que perdraient les riches à vivre dans un ordre social où tous les besoins de l'homme seraient plus qu'amplement satisfaits! Et quant aux pauvres, ils n'auraient qu'à gagner à une organisation qui, en les arrachant à leur fatale position, les ferait concourir à des jouissances jusqu'ici réservées au petit nombre. Pour les uns comme pour les autres, le communisme n'est donc pas un cadeau funeste , comme vous le prétendez.
Source : Gallica

Dialogue entre un bourgeois et un communiste icarien (1848)

Ainsi, il suffit de laisser à l'homme le droit de vivre dans l'oisiveté, d'user ses facultés dans de folles dissipations, pour que sa liberté soit reconnue et ne soit pas atteinte. Toutes ces lois iniques qui pèsent si rudement sur les travailleurs, qui les oppriment, ne sont établies que pour le maintien du meilleur ordre social possible, et ne sont point négatives de la liberté.
Source : Gallica

Dialogue entre un bourgeois et un communiste icarien (1848)

Moraliste, vous ne proscrivez la doctrine que parce.que vous ignorez les destinées véritables de l'homme, le lien de SOLIDARITÉ qui l'unit à ses semblables, et que vous voulez soigneusement conserver cette INÉGALITÉ qui blesse les desseins de Dieu lui-même. Et quand nous vous entendons faire des réserves en faveur de la liberté de l'homme, fatalement voué, par le fait de votre organisation sociale, à un travail incessant et souvent improductif, de l'homme esclave, parce qu'il ne jouit d'aucun droit politique, nous ne pouvons nous défendre d'un sentiment pénible !
Source : Gallica

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