Résumé

Jean-Charles Les Communistes mis en accusation…

Le communisme, c'est l'application de la devise inscrite sur notre drapeau : Liberté, Égalité, Fraternité.
Et d'abord la Liberté?
La République est la forme de gouvernement qui nous en fait la plus large part, puisque sous la République nous devons pouvoir dire et écrire toute notre pensée, et nous réunir et nous associer sans entraves. Mais la République n'assure pas le sort de tous ses enfants, et la République ou la liberté sans l'égalité et la fraternité, c'est le soleil qui éblouit sans la chaleur qui vivifie. République et liberté, pour nous c'est un seul mot
Source : Gallica

Jean-Charles Les Communistes mis en accusation…

La Liberté, c'est noire moyen; l'Égalité et la Fraternité, voilà notre but.
Relever le gant jeté au communisme avec l'accusation d'immoralité, de pillage et de paresse, c'est prouver le courage de la foi; et ne point récuser pour juges des hommes qui nous provoquent par l'insulte et la calomnie, c'est témoigner notre confiance dans le triomphe de nos principes par la discussion et la comparaison.
Nous aurions bien le droit de passer fiers et indépendants devant ceux qui crient : à bas les communistes voleurs et pillards !
Source : Gallica

Jean-Charles Les Communistes mis en accusation…

Si vous mentez, si vous inscrivez sur votre drapeau un mot que vous n'avez pas au fond du coeur ; si vous croyez que ce mot ne puisse jamais se traduire en abnégation et en dévouement, alors traitez-nous de rêveurs, d'utopistes, d'ignorants et d'aveugles ; dites que nous ne connaissons pas la nature humaine, qui est incorrigiblement mauvaise ; dites que notre devise nationale ne doit avoir de réalité que sur la toile du drapeau, et que la pratique de la loi du Christ est impossible : à la bonne heure ! Vous avez bien le droit de ne pas être de notre avis
Source : Gallica

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