Résumé

Auguste-Eude Dugaillon La Politique à la portée de tout le monde…

Quoiqu'il en soit, la République fera bien de ne pas repousser ce qu'il y a de bon, de généreux dans le socialisme , dans le communisme ou ailleurs ; oui, d'utiliser ce que toute science sociale peut avoir de salutaire pour le bien-être de notre vaste société. Pourquoi, même, ne donneraitelle pas aux communistes, de même qu'aux autres socialistes, au lieu de les répudier, pour ainsi dire, de son sein, des terrains incultes pour y faire l'essai de leur organisation sur une petite échelle ?...
Source : Gallica

Auguste-Eude Dugaillon La Politique à la portée de tout le monde…

MARENGO. Je te le répète , Mathurin, mon ami , soyons modestes dans nos succès. La modestie embellit la conquête. Mais reprenons le cours de notre enseignement : pour te faire mieux comprendre ce qu'il en est du suffrage universel, du direct et de l'indirect, je vais faire, avec toi, de la politique en action, ainsi que d'autres, pour inspirer l'amour de la sagesse aux enfants, leur font ou leur lisent de la morale en action. Voyons, Mathurin
Source : Gallica

Auguste-Eude Dugaillon La Politique à la portée de tout le monde…

MARENGO. Jacqueline Poinson était dans l'erreur comme beaucoup d'autres, qui confondent la liberté avec la licence qui est l'abus de la liberté. Les hommes, malheureusement, soit ignorance, soit vice de coeur n'abusent-ils pas des meilleurs choses ? Par ce mot liberté, il faut entendre, mon ami, la faculté qu'a tout citoyen de faire dans un pays libre tout ce qui n'est pas défendu par la loi, c'est-à-dire d'agir de sa personne et de sa volonté, ainsi qu'il lui convient en toutes choses, sans nuire à la liberté et aux intérêts d'autrui. La liberté de chacun finit où commence la liberté d'autrui
Source : Gallica

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