Paullevé, Traité des maladies contre-révolutionnaires… (1848)
“ Les plus grands despotes n'ont jamais cherché à conclure de l'inégalité physique des hommes à leur inégalité sociale; en d'autres termes, on n'a jamais mesuré la liberté à l'homme d'après sa taille, sa constitution, son tempérament.... Pourquoi donc voudrait-on la mesurer d'après certains privilèges d'hérédité , la fortune ou le titre?... La liberté doit être comme le soleil qui luit pour tout le monde. Le dogme de la fraternité est ce qu'il y a de plus saint dans la loi du Christ; le dogme est le vrai fondement de la démocratie. ”
