Résumé

Pierre Guérin La République avec le concours de la femme (1870)

La Fraternité ne sera plus un vain mot, car, sur la tombe du dernier des tyrans, la jeune France régénérée lèvera l'étendard de la Liberté.
Le gouvernement de la République n'est pas un épouvantail pour le vrai peuple : c'est le gouvernement de tous ceux qui aiment la vertu, la justice et l'honneur ; mais, c'est l'épouvantail des rongeurs, des paresseux et des égoïstes. Après tout, que désire le peuple libre? Il veut la liberté pour tous; il veut que les droits de chaque citoyenne, de chaque citoyen, soient respectés.
Source : Gallica

Pierre Guérin La République avec le concours de la femme (1870)

Soeurs avilies par les pouvoirs d'une dynastie qui ne vous laissait d'autre choix dans la vie que la honte, le déshonneur, et la hideuse, l'effroyable misère, relevez-vous, car vous avez une jeune Soeur en l'Egalité ; soyez régénérées, soyez les bienvenues, car la République, cette jeune et tendre mère des citoyennes et des citoyens, a besoin de tous ses enfants.
Il est nécessaire que de nouvelles institutions se créent, afin de rendre à la mère de nos enfants les droits qui lui sont dus, et pour cela, la femme doit donner son avis, soit par écrit, soit par son mari, son mandataire naturel.
Source : Gallica

Pierre Guérin La République avec le concours de la femme (1870)

La femme peut être d'un grand secours pour aider à consolider la république ; car, chez elle, la diplomatie n'exclut pas la ferme et virile volonté.
Citoyennes et Citoyens, que la Mutualité et la Solidarité soient notre règle de conduite dans l'avenir ; que la Liberté, l'Egalité et la Fraternité aient un écho dans nos coeurs : ne restons pas sourds aux lois de la nature, unissons-nous, et répétons à nos enfants cette maxime admirable : « Nul n'a droit au superflu tant que le pauvre n'a pas le
nécessaire. »
Source : Gallica

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