Victor Doublet, Catéchisme républicain, ou Droits… (1848)
“ Que l'amour de la patrie soit un feu ardent et pur, qui répande une vive chaleur dans l'âme et ne la consume pas ; qu'il soit constamment supérieur à tout sentiment personnel, mais qu'il respecte toujours la loi morale. Ces préceptes sont conformes à la croyance universelle : tout le monde condamne un traître qui, ne sachant pas pardonner à son pays une offense, se joint, dans le désir de se venger, aux ennemis de sa nation pour les aider à l'enchaîner ou à la détruire. On admire le citoyen qui se dévoue généreusement pour son pays à une mort certaine ”
