Résumé

Victor Doublet Catéchisme républicain, ou Droits… (1848)

Que l'amour de la patrie soit un feu ardent et pur, qui répande une vive chaleur dans l'âme et ne la consume pas ; qu'il soit constamment supérieur à tout sentiment personnel, mais qu'il respecte toujours la loi morale. Ces préceptes sont conformes à la croyance universelle : tout le monde condamne un traître qui, ne sachant pas pardonner à son pays une offense, se joint, dans le désir de se venger, aux ennemis de sa nation pour les aider à l'enchaîner ou à la détruire. On admire le citoyen qui se dévoue généreusement pour son pays à une mort certaine
Source : Gallica

Victor Doublet Catéchisme républicain, ou Droits… (1848)

Ce nom nous rappelle un souvenir touchant du lieu qui nous a vus naître et de nos premiers pas dans le chemin de la vie ; il donne plus de vivacité à nos amitiés et à nos affections de famille; il nous fait embrasser dans notre amour le pays tout entier, dont la prospérité ou les malheurs nous touchent de si près, tout un peuple dont nous parlons la même langue, auquel nous sommes liés intimement par les habitudes, par les moeurs, la défense commune des mêmes intérêts concernant la vie, la propriété, l'honneur et la gloire.
Source : Gallica

Victor Doublet Catéchisme républicain, ou Droits… (1848)

R. C'est lorsqu'un gouvernement, aveugle sur ses propres intérêts, se regarde pour ainsi dire comme maître absolu des biens et des talents des citoyens, en les chargeant à son gré d'impôts onéreux ; dans ce cas, il occasionne un découragement général; il fait apercevoir l'inégalité des fortunes; il rend cette inégalité odieuse et insupportable, surtout lorsqu'il accorde des priviléges plus grands à proportion de la fortune, et qu'un citoyen semble être d'autant plus élevé au-dessus de ses semblables, qu'il a une plus grande quantité d'écus.
Source : Gallica

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