Résumé

Auguste Lacôte Au peuple... par le Dr Ate Lacôte… (1870)

L'histoire entière vous démontre qu'aux tyrans il ne faut que des soldats, des ers, des prisons et des bourreaux.
Tel est l'aspect hideux du despotisme qui a détruit le contrat social. Aussi, dans les états où le peuple ne se gouverne pas luimême, quand vous voyez à la tête des rois ou des empereurs, ne cherchez pas le citoyen, il ne s'y trouve pas; vous n'y verrez que des individus pour lesquels la Patrie n'est qu'une immense prison gardée par un geôlier inexorable, qu'on appelle roi ou empereur.
Source : Gallica

Auguste Lacôte Au peuple... par le Dr Ate Lacôte… (1870)

Cette lutte sera terrible, parce que l'instruction n'est pas assez répandue pour éclairer le citoyen sur ses droits et ses devoirs, mais elle sera efficace pour le bonheur des peuples.
Que chacun de vous apporte son intelligence et son zèle au service d'une cause aussi sacrée que celle de l'émancipation humaine; que chacun de vous n'oublie pas que les peuples sont frères, les tyrans nos ennemis, et que le peuple qui n'est rien doit être tout.
Source : Gallica

Auguste Lacôte Au peuple... par le Dr Ate Lacôte… (1870)

L'Assemblée nationale reconnaît et déclare les droits suivants de l'homme et du citoyen :
I. — Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
II. — Le but de toute société est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.
III. — Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation; nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
Source : Gallica

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