Jean-M.-M. Rédarès, De l'Influence de la liberté de la presse sur les nations éclairées… (1832)
“ Mais si on appelle peuple les masses ou les fractions populaires, on peut alors raisonner dans un autre sens, et prêter à ces divisions et subdivisions de la société une volonté matérielle des passions et des caprices, des vices et des vertus, et alors je dirais : Le peuple a des yeux et une intelligence, mais il ne voit et ne comprend le mal que lorsqu'il est fait; il n'a ni l'instinct de prévoir, ni celui de prévenir qui est l'âme d'une grande et solide politique, et s'il juge le passé avec sagesse et équité, le présent lui échappe et l'avenir est pour lui un néant. ”
