Résumé

Charles-Auguste Chevreuse Des Principales Causes du mal physique et moral qui mine notre société…

Assurément, on ne dira pas que, dans des temps de troubles et d'agitation comme ceux où nous vivons, la presse ne répande que des vérités utiles et incontestables, qu'elle n'appelle jamais à son secours l'erreur, le mensonge même, les passions les plus dangereuses et les plus mauvaises. On ne dira pas non plus que les masses populaires soient en état de discerner toujours le vrai du faux, le bien du mal, dans toutes les théories qu'on leur expose, dans tous les faits qu'on leur présente, dans toutes les promesses par lesquelles on essaie de les gagner et de les attirer à soi.
Source : Gallica

Charles-Auguste Chevreuse Des Principales Causes du mal physique et moral qui mine notre société…

La soif des richesses, des honneurs, de la puissance, est un fruit de la civilisation, fruit trop souvent amer et qui engendre mille déceptions. Que d'ambitieux déçus dans leurs espérances, ont fait le malheur de la société et le leur! que de gens, dont les rêves d'élévation n'ayant par été réalisés, ont tourné leurs armes, contre le pouvoir qu'ils ont anéanti, au détruiment d'une nation qui florissait sous son égide !
Source : Gallica

Charles-Auguste Chevreuse Des Principales Causes du mal physique et moral qui mine notre société…

Enfin, avons nous dit, c'est dans la religion qu'il est nécessaire de chercher le remède aux maux du présent et de l'avenir.
La religion est dans l'ordre intellectuel et moral le plus grand intérêt de l'homme ; elle importe à son bonheur individuel comme à la sécurité de la société. Selon M. de Lamartine, le sentiment religieux est l'âme des républiques ; il vaut à lui seul toutes les législations et tous les gouvernements, parce qu'il est la législation de Dieu et le gouvernement de la conscience.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature