Résumé

Joseph Subileau Entretien d'un curé de campagne et d'un sous-préfet de la République (1872)

Ne descendons pas au niveau de ces gens qui dissertent sur le gouvernement qui peut nous sauver, et qui, tout en dissertant sans jamais trouver une conclusion, nous laisseront couler au fond de l'abîme. Dieu sauve un peuple par toutes les formes de gouvernement ; et il entre dans l'harmonie de ses plans, de le sauver plus ordinairement par celui qui est le plus en rapport avec ses moeurs, ses aptitudes, les nécessités de son histoire, les conséquences des faits accomplis. Or, aujourd'hui l'Europe, et surtout la France qui marche en avant, subissent un travail de transition, de transformation.
Source : Gallica

Joseph Subileau Entretien d'un curé de campagne et d'un sous-préfet de la République (1872)

Aujourd'hui que tout le monde participe, par l'égalité des droits, au gouvernement de la chose publique, la guerre, châtiment de Dieu, affecte toutes les familles. Pas une qui n'ait, dans une proportion quelconque, mais prochaine sinon immédiate, à en supporter les horreurs. Les armées sont d'un million d'hommes. Les peuples se ruent les uns sur les autres, et sont, les uns pour les autres, vaincus comme vainqueurs, les instruments de la justice divine.
Source : Gallica

Joseph Subileau Entretien d'un curé de campagne et d'un sous-préfet de la République (1872)

Il n'y a point ici de conflit entre le droit divin et la souveraineté populaire. Deux principes en conflit, c'est une contradiction dans les termes ; car qui dit principe, dit vérité; et deux vérités ne peuvent se contredire.
Il n'y a qu'une vérité, qu'un principe, Dieu. Toute vérité est une émanation de la substance divine, Les vérités rayonnent de Dieu comme la lumière rayonne du soleil. La chambre la mieux éclairée est celle où la fenêtre est plus grande ou plus pure. L'intelligence de Newton avait reçu de Dieu une plus grande ouverture
Source : Gallica

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