Résumé

Réflexions politiques. Mars 1840… (1840)

VI. Un gouvernement n'est fort que de la force et de la puissance nationales. Il a besoin d'une force morale puisée dans l'opinion publique, dans la sympathie, la confiance , l'estime et l'affection des populations.
VII. Pour réaliser tous les biens qu'une bonne administration doit procurer, et qui serviront à resserrer plus étroitement les liens de l'union entre le gouvernement et la nation, il faut que cette administration soit solidement établie, homogène, assurée de son avenir.
Source : Gallica

Réflexions politiques. Mars 1840… (1840)

Il a une patience admirable pour attendre les réformes et les améliorations, une résignation parfaite dans les souffrances; il sait gré de toutes les intentions bienveillantes et généreuses, il est toujours prêt à soutenir de sa force le gouvernement qui prend en considération sa misère et qui s'occupe de son bien-être.
Non; le peuple français n'est point ingouvernable. Il est, au contraire, facile à gouverner, dès qu'on sait employer avec lui les armes si puissantes de la raison et de, la modération, dès qu'on suit une ligne droite, un système de justice, de sagesse et de loyauté
Source : Gallica

Réflexions politiques. Mars 1840… (1840)

Il ne doit ni abandonner la Turquie à la protection exclusive et dangereuse de la Russie, ni priver le vice-roi d'Egypte du légitime appui qu'il est fondé à espérer de la France, ni renoncer à la part d'influence qui lui appartient dans la solution de cette question, ni méconnaître sa connexion intime et nécessaire avec nos intérêts commerciaux et maritimes dans la Méditerranée, en Italie et en Grèce, avec la conservation et la prospérité de notre colonie d'Alger.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature