Lanchamp, Les Effets du mouvement, ou Ôte-toi de là que je m'y mette… (1832)
“ Quel est le Français assez osé; assez ennemi de son pays pour tenter encore la fortune des combats lointains , lorsqu'ils n'ont pour but que de satisfaire quelques idées chevaleresques et de s'élancer dans une croisade pour la liberté des autres peuples ? En vain nous parle-t-on de mouvement général, d'enthousiasme inexprimable, de valeur, de courage et de dévouement. J'ai été témoin de ces élans sublimes et électrisans de nos troupes françaises courant vers les champs de Fleurus : bientôt après j'ai vu le géant abattu, et les cyprès de Waterloo, et la France désolée. ”
