Résumé

Procès de "la Glaneuse". 12 mars 1834 (1834)

Le temps viendra où l'humanité refusera de croire à de pareils procès : — où les tortures corporelles infligées à la pensée , apparaîtront à travers la poussière des âges , comme de mensongères traditions. — Déjà le droit de tout dire , d'exprimer toutes les opinions librement, a pénétré jusque dans les entrailles du corps social,— et déjà aussi les procès de ce genre, placés en dehors des moeurs et dirigés dans un esprit de persécution et de vengeance personuelle, sont un outrage à l'a raison publique comme à la dignité humaine.
Source : Gallica

Procès de "la Glaneuse". 12 mars 1834 (1834)

Ce n'est pas le principe que nous proclamons, mais bien le principe dynastique qui appelle la violence à son secours, lui qui ne se défend qu'avec une armure gigantesque de budgets et de bataillons salariés; qui marche appuyé sur des canons chargés et les mains pleines d'or pour corrompre les consciences. —. Le nôtre, au contraire, expression pacifique de tous les intérêts sociaux, de tous les besoins qu'enfante une société progressive, — de toutes les idées d'ordre et de justice, ne veut d'autres armes que la raison , et n'a besoin que de la raison pour se défendre.
Source : Gallica

Procès de "la Glaneuse". 12 mars 1834 (1834)

Tous les jours il se développe et entre plus profondément dans les moeurs ; conquis au prix de notre sang , défendu par la presse avec un infatigable courage, il bat en brèche les institutions replâtrées de 1815 et marche à la conquête de l'avenir avec une énergie qui s'augmente à raison même des persécutions du pouvoir.
Source : Gallica

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