Hippolyte Auger, Lettre au duc d'Orléans, prince royal… (1830)
“ Après ce fait qui prouve d'une manière incontestable le progrès moral advenu dans la classe la plus nombreuse depuis 89, un plébéien dont les intentions sont pures, se croit autorisé à satisfaire l'envié qu'il a de vous écrire, Monseigneur, à vous qui êtes l'avenir de nos fils, et qui dit l'avenir dit l'espoir. C'est une fantaisie d'homme libre. J'espère qu'elle me sera pardonnée par le Roi votre père à qui rien n'est indifférent ; par les hommes appelés au timon des affaires, tout indifférens qu'ils sont pour ce qui ne les intéresse pas particulièrement ”
