Hippolyte Auger, Benoît, ou Les deux cousins : drame en 3 actes (1842)
“ CHARLES. Pour que je te trouve encore sur mon chemin à me porter obstacle? BENOIT. Oui, si ta conduite n'est pas aussi claire que le jour. On ne crains pas de parler quand on ne songe pas à mal faire.Tu ne peux pas vivre sans travailler. Parles, veux-tu rentrer dans une étude?.. Non !.. Veux-tu devenir commis dans un beau magasin ?.. Non !.. Veuxtu continuer à faire le maître de peinture, mais là, franchement, sans exposer à être chassé comme un intrigant? CHARLES, vivement. Je veux vivre en liberté, comme je l'entends, comme j'en ai le droit, sans rendre de compte a personne. ”
