Hippolyte Auger, Les Perles de Genghiskhan, par Hippolyte Auger… (1859)
“ L'amour, ce sentiment qui fait la force des femmes, s'était entretenu dans le coeur de Nadine par le culte de la patrie. Le jour de la mort de son bienfaiteur devait la rendre tout entière au seul souvenir qui ne pût s'effacer dans sa pensée, en déchirant le voile instinctif de la pudeur. La jeune fille, courbée par la reconnaissance sous la touchante affection d'un vieillard, se relevait, à l'appel des sens, sans aucun effort de volonté, par la seule impulsion de la nature. ”
