Hippolyte Auger, Les Perles de Genghiskhan, par Hippolyte Auger… (1859)
“ Rentré dans son appartement, il eut hâte d'examiner les précieuses perles de Genghis-Khan, dont il venait d'être le possesseur. Il les admira de confiance et sur leur réputation, comme on admire beaucoup de choses et beaucoup de gens dans ce monde ; et, pour la seconde fois, en se livrant à la contemplation de ces joyaux, l'image de la jolie Française lui apparut. Alors, oubliant la vieille Mérope pour songer à mademoisellede Preuilly, pour se bercer de la douce idée de la rencontrer le lendemain chez le banquier, il s'endormit le coeur palpitant et le sourire sur les lèvres. ”
