Résumé

Léon Feer La Puissance et la civilisation mongoles au treizième siècle… (1867)

Les souvenirs de notre propre histoire mêlés à ceux de l'histoire d'un peuple de l'Asie centrale, le règne d'un monarque qui compte parmi les plus grands et les plus éclairés, un peuple neuf qui, au sortir de ses steppes et de la vie nomade, se fait initier à la civilisation et à la culture des lettres, une écriture nouvelle inventée et essayant de se substituer à l'écriture la plus ancienne peut-être que l'on connaisse, tous ces grands sujets d'étude s'offrent à nous et sollicitent notre attention!
Source : Gallica

Léon Feer La Puissance et la civilisation mongoles au treizième siècle… (1867)

Au fond de leur résidence de Kharakoroum, ces terribles conquérants se montraient donc encore assez bons princes. Du reste, la dévastation dans laquelle excellaient les Tartares, n'était pas leur objet principal : ils aspiraient moins à détruire les peuples qu'à les dompter pour devenir les maîtres uniques du monde. Nul peuple, nul homme, n'a jamais formé un plan de conquête universelle aussi complet, aussi absolu que celui qui fut formé par Gengis-Khan, et fidèlement poursuivi par ses successeurs.
Source : Gallica

Léon Feer La Puissance et la civilisation mongoles au treizième siècle… (1867)

Proclamé chef suprême de sa nation, sous le titre de Djinggiskhaghan, Temoudjin lui aurait donné alors la qualification nouvelle de Köke-Monghol, ou Mongols bleus; toujours est-il qu'il résolut de la rendre la maîtresse du monde ; il soumit toute la Chine septentrionale ainsi que le Tangout; à l'est, il serait allé jusqu'en Corée, au sud jusque dans le Tibet. Mais la conquête de ce dernier pays fut l'oeuvre de ses successeurs et non la sienne; les Mongols avaient alors des contrées plus séduisantes et d'un climat moins âpre à envahir.
Source : Gallica

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