Georges Fath, Un drôle de voyage
“ Qu’est-ce que cela peut être, Giboulot ? dit Émile. C’est une musique, une belle musique encore, pas une musique sauvage cette fois ; on dirait une musique militaire ? — C’est vrai, répondit Giboulot, c’est ma foi vrai. Mais que veux-tu, mon pauvre Mimile ? quoi que ce soit, il est trop tard. — Ah ! dit Charlot, c’est la musique du Paradis ; c’est parce que nous allons mourir, cette musique-là, et peut-être parce que nous sommes déjà morts. Je voudrais que maman sache que je l’ai entendue en ce moment. ”
