Georges Fath, Le Paris des enfants : petit voyage à travers la grande ville… (1874)
“ Rien de plus amusant que cette lutte pour ne pas perdre pied sur un point qui se déplace continuellement. Le mouvement qui jetait les uns en avant précipitait les autres en arrière, et c'était une incessante dégringolade. Maurice et Paul étaient déjà tombés quatre fois sur le nez, en pleine sciure de sapin ; d'autres étaient tombés sur le dos, sur le côté; Charlotte seule n'avait pas quitté le pont et continuait de s'y balancer avec une aisance qui lui valut d'être proclamée première à ce bel exercice, dont le but est d'assurer la marche sur un sol mouvant. ”
