Eugène Sue,
Les Mystères de Paris
“ « Un jour, Coupe-en-Deux avait ramassé Gringalet dans la rue, mourant de froid et de faim ; il aurait aussi bien fait de le laisser mourir. Comme Gringalet était faible, il était peureux ; et comme il était peureux, il était devenu la risée et le pâtiras des autres petits montreurs de bêtes qui le battaient et lui faisaient tant et tant de misère qu’il en serait devenu méchant, si la force et le courage ne lui avaient pas manqué. » Mais non... quand on l’avait beaucoup battu, il pleurait en disant : — Je n’ai fait de mal à personne, et tout le monde me fait du mal... c’est injuste... ”
