Résumé

Paul Féval,  La fabrique de crimes

“ Et des deux côtés, toujours, toujours, il arrivait du renfort, les pieuvres mâles par l'échelle, les coeurs loyaux, par l'escalier.
Le sang suintait comme la cuvée dans le pressoir.
Une chose singulière et même invraisemblable, c'est que Messa, Sali et Lina, malgré leurs affreuses blessures, étaient parvenus à se dégager. C'étaient des natures exceptionnelles. Ils s'occupaient tous trois à verser de l'élixir funeste et pernicieux dans les plaies béantes des blessés. Boulet-Rouge avait fait un paquet d'Elvire et du cercueil d'enfant.
”
Source : Gutenberg

Paul Féval,  La fabrique de crimes

“ Bien des oreilles nous guettent, bien des yeux nous observent. Nous avons contre nous, outre les agents du pouvoir, toutes les créatures du docteur Fandango: le Joueur d'orgues, le Rémouleur, et surtout Mustapha qui dissimule, sous sa profession de cocher de fiacre, une naissance féodale et une éducation de premier ordre. Nous avons Mandina de Hachecor qui s'est faite femme coupable pour nous épier. Bien plus, dans cet unique but, elle a même accueilli l'amour d'un simple gendarme! La multiplicité de nos ennemis commande une circonspection croissante. ”
Source : Gutenberg

Paul Féval,  La fabrique de crimes

“ «Ma chère demoiselle Elvire,
» La génération spontanée est une idée toute moderne. J'ai lieu de croire que j'en suis le produit. Mon berceau fut la solitude sablonneuse et aride. Je n'ai ni père, ni mère, ni oncle, ni tante, ni cousin, ni cousine. Je pourrais prolonger cette énumération, je préfère vous dire en un seul mot que je suis à l'abri de toute espèce de famille.
Cela me rend indépendant et pensif.
» Ma famille, c'est l'humanité!
» Vous me demanderez peut-être alors pourquoi on m'appelle «le
Fils de la Condamnée».
”
Source : Gutenberg

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