Résumé

Guide et catalogue Portier : Alger 1874 (1873)

Comme le Boulevard, plusieurs rues de la basse ville et la place du Gouvernement, sont bordées d'arcades qui, en tout temps, permettent au piéton de circuler d'un bout à l'autre de la ville sans s'exposer aux ardeurs d'un soleil presque toujours sans nuages et aux ondées rares mais drues, d'un hiver moins froid que le printemps de l'Angleterre et du Nord de la France. Car telle est la douceur du climat qui règne sur tout le littoral algérien, que l'hiver y est certainement la saison la plus agréable. Verdure et fleurs y couvrent constamment les jardins et les champs.
Source : Gallica

Guide et catalogue Portier : Alger 1874 (1873)

Posée sur les premières pentes du versant de l'Atlas qui s'incline sur la plaine de la Mitidja, Blida la domine d'assez haut pour que de plusieurs points l'oeil embrasse le pays plat qui s'étend jusqu'au Sahel d'Alger dont les collines lui dérobent la vue de la mer. Tout cet espace est peuplé de fermes, de maisons entourées d'arbres, dont la verdure ressort sur les champs couverts de cultures variées et forment autant d'oasis de teinte plus sombre.
Source : Gallica

Guide et catalogue Portier : Alger 1874 (1873)

Vu de la mer à une certaine distance, Alger offre l'aspect d'un cône tronqué, d'une entière blancheur dans sa partie supérieure et de teinte plus grise à sa base. Bâties par les Maures et les Turcs, les maisons de la vieille ville apparaissent sur la pente rapide d'un contrefort détaché du mont Bouzaréa, au-dessus des hautes constructions de la ville européenne dont le pied semble se baigner dans la mer.
Source : Gallica

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