V. Schwich, Le Transsaharien : dernière oeuvre de guerre… (1916)
“ Et, maintenant, passons en France, et dans ce moment où tant de braves : pères, époux, fils, oublieux de tout intérêt personnel meurent, le sourire aux lèvres, pour notre mère, la France, efforçons-nous de ne nous inspirer que de son service, pour juger, de Paris, lequel, du tracé Souleyre, ou du tracé Berthelot, servira le mieux l'influence française en Méditerranée, en Europe, et dans le monde. ”
