Auguste Nicaise, Châlons-sur-Marne et ses environs (1861)
“ Et lorsque Billaud-Varennes, alors de passage dans notre ville, s'écriait en parlant des Chàlonnais : « Eh quoi ! ils n'ont pas égorgé un gentilhomme, pas brûlé un château, pas pendu, pas même dénoncé un aristocrate! Tous les seigneurs des environs vivent tranquilles dans leurs domaines ! quelle apathie ! quelle léthargie ! pas un élan, pas un coup de tête chez nos moutons ; ils seront toujours troupeau , jamais ils ne mériteront la liberté ! » ”
