Chanoine-comte

Définition et enjeux

Pierre Hector Coullié,  Les anciens chanoines-comtes de Lyon (1897)

“ Guillaume, chanoine-comte en..., fut, d'après quelques auteurs, doyen en 1498. A notre avis, c'est peu probable, car, à cette date, c'est le moment de la grande contestation entre Claude de Fougères et Antoine de Feurs. — (V. ces noms) ,
VIRY de SAINT-ANDRÉ (de) .
Claude, chanoine-comte en 1510, appartenait à une
famille du Dauphiné. Pour les armes, elles sont,
selon les auteurs, d'azur à trois tours d'argent, mais,
selon le Manuscrit, elles sont d'azur à trois fasces
d'argent, à la bordure engrelée de gueules.
”
Source : Gallica

Pierre Hector Coullié,  Les anciens chanoines-comtes de Lyon (1897)

“ Anne, conseiller d'état et lieutenant de Forez, prieur de Montverdun, fut Chanoine-comte en 1607. On lit dans les Actes Capitulaires : Séance d'honneur donnée audit d'Urfé dans le choeur, attendu son âge. Cette rédaction me semble erronée ; c'est la première, c'est l'unique fois où il soit question d'une séance d'honneur donnée à quelqu'un, et je ne crois pas que ce soit facile à comprendre. ”
Source : Gallica

Pierre Hector Coullié,  Les anciens chanoines-comtes de Lyon (1897)

“ Antoine, chanoine-comte en 1555.
Jacques, chanoine-comte en 1596.
Les armes de cette famille, originaire du Mâconnais, gouvernement et duché de Bourgogne, étaient de gueules à trois coquilles d'or, deux et un. Un Jean d'Amanzé a de plus en chef un croissant d'or.
AMAUDRY.
Cet Arnaudry est sûrement le même personnage qu'Aimeric cité plus haut. Certaines listes disent qu'il fut doyen vers le milieu du XIe siècle, tandis que la Gallia Christiana le place en 1193; c'est ce qui a donné lieu de croire, à tort, qu'il y avait là deux personnages différents.
”
Source : Gallica

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