Jurien de La Gravière, Revue des Deux Mondes
“ Pour tout concilier, Valérien associa son fils Gallien à l’empire. Valérien brilla, nous assure l’histoire, d’un très vif éclat, tant qu’il eut la sagesse de se contenter du second rang : on vantait son courage, sa piété, la douceur de ses mœurs, l’étendue de ses connaissances. Monté sur le faite, il ne peut que déchoir. Il ne fut pas plus heureux en Orient que son fils Gallien sur les bords du Rhin, et, pour la première fois, les barbares déployèrent leurs étendards presque à la vue de Rome. Ces barbares n’étaient pas des Goths ”
