Résumé

Note sur l'avant-projet du Chemin de fer d'Orléans à la ligne de Strasbourg… (1863)

N'est-ce pas une exigence excessive que de demander à un chemin de fer qu'il soit de forme circulaire et qu'il relie directement Orléans à Reims , Orléans à Metz, Reims à Bourges, Reims h Lyon, Metz à Bourges et Metz à Lyon ? Pour réaliser un programme si complexe, il ne faudrait pas moins de cinq à six chemins rectilignes et un chemin de ceinture, formant ensemble un réseau complet enchevêtré dans les lignes actuelles, ou bien, il faudrait que le chemin unique, avec des buts si divers, eût toute la mobilité des flèches que l'on pose au-dessus de la rose des vents.
Source : Gallica

Note sur l'avant-projet du Chemin de fer d'Orléans à la ligne de Strasbourg… (1863)

En d'autres termes, le galbe de la courbe qui relie Orléans à Reims par Sens est assez exactement une ligne moyenne à côté de laquelle se trouve constamment maintenu à une faible distance, tantôt à droite, tantôt à gauche, le tracé par Nogent. Il nous semble, dès-lors, que pour tout esprit non-prévenu, c'est ce tracé qui est le plus rationnel, le seul rationnel, pourrions-nous dire, comme chemin de grande ceinture.
Source : Gallica

Note sur l'avant-projet du Chemin de fer d'Orléans à la ligne de Strasbourg… (1863)

Enfin, dans un prochain avenir, la ligne de Nevers à Auxerre, prolongée vers Troyes et Châlons ou vers Troyes et Vitry, abrégera encore ses communications avec le Centre.
Une ville qui jouit déjà de la plus grande partie de ces voies de transport et qui touche au moment d'obtenir le surplus, ne nous paraît guère en droit de parler d'injustice. Troyes n'a besoin que d'un peu de patience, bientôt elle possédera toutes les ressources que peut désirer légitimement toute grande cité industrielle, pour réaliser une économie de transport sur ses approvisionnements et sur ses produits manufacturés.
Source : Gallica

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