Edouard Haberlin, Les employés (souvenirs) (1884)
“ De Sézanne en profita pour lui créer une situation honorable. Or, comme il n'acceptait nullement les sévères doctrines des apôtres du célibat, il le maria. De Sézanne eut la main heureuse, car cette union fut assortie selon ses vœux. Rien n'y manqua. Il y eut, de part et d'autre, autant de tendresse que d'affection. Dormoy était un garçon d'esprit, d'humeur gaie, facile. Il retrouva ses illusions d'autrefois, et se plut à courir, à papillonner avec sa jeune épouse dans les sentiers fleuris où l'on gazouille comme les oiseaux du ciel. ”
