Résumé

Siége de Paris. Revanche à prendre… (1870)

L'armée assiégeante peut être battue par une armée de secours.
L'armée de secours aura les mêmes désavantages que l'armée de Paris ; elle n'aura pas une organisation, meilleure, et elle sera moins vite formée, car tout le monde a pu remarquer avec quelle facilité un habitant de Paris fait, je ne dirai pas un soldat, mais un militaire sachant manier son arme, marcher au pas et aligné, etc. Quant à faire un soldat, la population de Paris combattra bien, très-bien même, mais elle n'est pas faite pour la discipline.
Source : Gallica

Siége de Paris. Revanche à prendre… (1870)

Si l'armée française de l'Est est attaquée par des forces inférieures, elle se placera dans une position reconnue d'avance, et attendra l'ennemi. Si l'armée ennemie est égale ou peu supérieure, et que l'on puisse trouver une position, qui offre de grands avantages, on s'y arrêtera; sinon, et dans le cas où les forces ennemies seraient beaucoup supérieures, on doit se mettre en retraite vers Lyon, de manière à se rapprocher toujours de l'armée de l'Ouest.
Source : Gallica

Siége de Paris. Revanche à prendre… (1870)

L'attaque que l'ennemi pourrait tenter avec le plus de chance serait sur Gien, parce qu'il peut arriver de cette ville, en supposant qu'il ne puisse réussir à y passer le fleuve, plus vite à Montargis que ceux qui viendraient d'Orléans; néanmoins c'est un mouvement dangereux, parce que le moindre retard pendant la retraite laisserait à l'armée française le temps de se porter sur les communications avec Paris.
Source : Gallica

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