Édouard Henry, Siège et prise d'Épernay (1592… (1860)
“ Le séjour du duc de Parme en Brie et le siège d'Epernay le décidèrent à courir au plus pressé, se proposant ce double fruit (fin Juin) : « consoler la Champagne et se servir en passant des étrangers qu'il congédioit, contenter les étrangers en les accompagnant jusqu'à mi-chemin et en les dédommageant de ce qu'il n'avoit pu leur donner en paiement.» Il voulait surtout sauver Epernay, dont la perte lui serait très-fâcheuse, sachant bien qu'il s'agissait du salut de Châlons. « La place n'est bonne, disait-il, mais j'espère que le bon nombre d'hommes qui est dedans pourra tenir quelques jours.» ”
