Résumé

Pierre Biston Comment on respecte la liberté d'écrire en France… (1871)

Troublé par la publication des pièces dans lesquelles était toute la vérité, et croyant que cette vérité indignerait les électeurs, M. G. père emploie une dernière manoeuvre, pour éviter le scandale et attiser le feu des passions qu'il avait excitées contre moi. Et cherchant son salut dans la ruine de ma réputation, il écrit que mon œuvre est une saleté, que j'ai trompé mon
imprimeur, et comptant avec raison sur l'obéissance aveugle et la complaisance sans bornes de ses vrais amis, il les charge de répandre cette nouvelle calomnie.
Source : Gallica

Pierre Biston Comment on respecte la liberté d'écrire en France… (1871)

VIndépendant Rémois faisait plus encore : il me diffamait indignement, et excitait contre moi les passions du public, lorsqu'il avançait que l'administration payait les frais de ma nouvelle brochure.
Je ne crois pas qu'il soit possible de faire une
injure plus grave à un écrivain indépendant, et qui a tout sacrifié à ses convictions politiques, que de le représenter comme capable de livrer sa plume à une autorité quelconque, et de recevoir le prix d'une honteuse complaisance.
Source : Gallica

Pierre Biston Comment on respecte la liberté d'écrire en France… (1871)

« M. P. est venu, de lui-même, m'apporter cette page d'épreuve, en me disant que je pourrais en faire ce que je voudrais, à la condition de taire son nom.
« Voilà la vérité !
« Eh bon Dieu ! quel intérêt avions-nous donc à connaître à l'avance toutes ces injures? Est-ce que tout le monde ne sait pas que l'homme qui les a publiées est tellement venimeux, que s'il était mordu par un aspic, ce n'est pas lui qui mourrait, mais l'aspic qui y perdrait la vie?
« Signé : HENRY G. (fils) .
« Châlons-sur-Marne, le 20 mai 1860. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature