Pierre Biston, Comment on respecte la liberté d'écrire en France… (1871)
“ VIndépendant Rémois faisait plus encore : il me diffamait indignement, et excitait contre moi les passions du public, lorsqu'il avançait que l'administration payait les frais de ma nouvelle brochure. Je ne crois pas qu'il soit possible de faire une injure plus grave à un écrivain indépendant, et qui a tout sacrifié à ses convictions politiques, que de le représenter comme capable de livrer sa plume à une autorité quelconque, et de recevoir le prix d'une honteuse complaisance. ”
