Pierre Biston, Le Général Parchappe, député de la Marne… (1867)
“ La tradition nous apprend aussi que la famille Parchappe rendit au bon Henri un service d'une autre nature, et cela est vraisemblable, lorsqu'on sait que la guerre était à cette époque souvent arrêtée faute d'argent, et que le roi lui-même, manquant un jour du nécessaire, écrivait à Sully : « Je n'ai pas quasi un cheval sur lequel je puisse combattre, ni un harnois complet que je puisse endosser; mes chemises sont toutes déchirées, mes pourpoints troués au coude, ma marmite est souvent renversée et depuis deux jours je dîne et soupe chez les uns et chez les autres. » ”
