Résumé

F. Somménil Campagne de Henri IV au pays de Caux… (1863)

Après avoir forcé la flotte à se retirer vers Quillebeuf 2, le duc de Parme établit ses logis sur le point le plus élevé, et le plus extrême du plateau de l'Étampette, entre Saint-Wandrille et Sainte-Gertrude, au-dessus de Caudebec et de la Seine, qu'il voyait à ses pieds. La nature avait fortifié d'elle-même cette position, à l'endroit où la vieille route tourne tout-à-coup vers le sud, s'enfonce comme un ravin, et descend à la ville par une cavée profonde, laissant sur sa gauche une dépression subite de terrain et un escarpement des plus abruptes.
Source : Gallica

F. Somménil Campagne de Henri IV au pays de Caux… (1863)

La France catholique ne voulait à aucun prix de la Réforme qui menaçait de régner avec le Béarnais; elle combattait donc partout ce tenant de l'hérésie, dans les campagnes d'Auzebosc et de Valliquerville comme dans les champs de bataille d'Arques et d'Ivry; elle lui disputait, sur tous les points du territoire, les villes et les forteresses où il tentait de prendre pied. Pour résister de toutes parts aux forces étrangères et protestantes du roi de Navarre, la Ligue, comme son rival, eut besoin d'un allié, et cet allié fut le roi catholique d'Espagne.
Source : Gallica

F. Somménil Campagne de Henri IV au pays de Caux… (1863)

Henri IV surpris envoya le baron de Biron à la découverte. Biron, avançant d'abord avec quelque défiajice, put gagner sans obstacle l'extrémité des collines; son regard étonné rencontra, sur la rive gauche, le duc de Parme, avec son infanterie, ses bagages, ses canons et un pont sur la Seine.
A cette nouvelle, Henri IV, à la tête de quelques cornettes, se précipite par le val de Rançon, culbute la cavalerie de Rainuce et court droit au pont pour couper la retraite; mais il avait compté sans le canon du comte de Bossu; il fallut rebrousser chemin. Son artillerie ne fut pas plus heureuse.
Source : Gallica

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