Noël-Laurent Pissot

Résumé

Noël-Laurent Pissot Sièges soutenus par la ville de Paris… (1815)

Voilà comment les trois quarts de l'Europe se sont frayés une route jusqu'au sein de Paris. Nos ennemis peuvent se réjouir du mal qu'ils nous ont fait; ils ne peuvent s'en glorifier.
C'est sans doute une chose digne d'une éternelle gloire, que la résistance qu'opposa à cette multitude d'ennemis furieux, notre armée dans l'état déplorable où elle se trouvait réduite; et c'est un sujet également digne de louange, que le talent extraordinaire que déploya Napoléon dans cette campagne ; en aucune circonstance de sa vie il ne se montra aussi grand capitaine.
Source : Gallica

Noël-Laurent Pissot Sièges soutenus par la ville de Paris… (1815)

Sur la première nouvelle de l'attaque des faubourgs de Paris, le duc de Mayenne y avait envoyé le duc de Nemours, qui arriva avec la cavalerie le soir de la Toussaint. Lui-même s'y rendit en grande hâte le lendemain avec ses troupes, et rassura par sa présence les partisans de la ligue. Le roi, qui cherchait à combattre son ennemi en rase campagne plutôt qu'à forcer la ville, sortit des faubourgs le vendredi de grand matin, et demeura en bataille à la vue de la ville, depuis huit jusqu'à onze heures.
Source : Gallica

Noël-Laurent Pissot Sièges soutenus par la ville de Paris… (1815)

ATTAQUE DE PARIS, PAR LES TROUPES ALLIEES.
DEPUIS le moment où la France, république, avait si glorieusement repoussé les ennemis de son territoire, jusqu'au jour où Napoléon se vit forcé par les rigueurs du climat d'abandonner les déserts de la Russie, nul n'aurait imaginé qu'un jour ces peuples, que nous avions battus tant de fois, viendraient au sein de notre patrie même, et y paraîtraient en vainqueurs; nos femmes pouvaient dire comme les femmes Spartiates : Nous n'avons jamais vu la fumée d'un camp ennemi.
Source : Gallica

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