Louis Grégoire, Nouveau Cours d'histoire, à l'usage des lycées et autres établissements d'enseignement secondaire… (1878)
“ Élisabeth avait glorieusement combattu l'ambition de Philippe II ; elle avait vu l'Espagne épuisée, humiliée, à la mort de son ennemi, tandis que l'Angleterre grandissait chaque jour en forces et en renommée. Malgré quelques refroidissements passagers, causés par la jalousie que lui inspirait la prospérité renaissante de la France, Élisabeth était toujours restée Yennemye irréconciliable de leurs irréconciliables ennemys. Mais la grande reine était morte en 1603, et son successeur était le fils de sa rivale et de sa victime, Jacques VI d'Écosse, qui devenait roi sous le nom de Jacques Ier. ”
