Capitaine de Terrier-Santans

Résumé

Capitaine de Terrier-Santans Campagnes de Alexandre Farnèse… (1888)

Un chef d'armée ne doit jamais envisager l'impossible, suivez mon panache, en avant, voilà le cri qu'il doit savoir faire entendre, et que ses sous-ordres doivent répéter.
Une armée est cernée, tournée, cela peut arriver. Que le cri du chef soit : en avant !
Un cours d'eau se présente, disons comme Alexandre Farnèse : en avant !
Une ville est assiégée, investie, disons comme le maréchal de Villars, Masséna, Dominé : en avant !
Répétons ce cri avec la cavalerie de Margueritte à Sedan, et nos ennemis diront encore : Ah ! les braves gens ! ! !
Source : Gallica

Capitaine de Terrier-Santans Campagnes de Alexandre Farnèse… (1888)

Les derniers défenseurs de la ville étaient embarqués lorsque, constatant le silence qui régnait sur le plateau, Henri IV surpris, envoya le baron de Biron à la découverte. Biron avance d'abord avec quelque défiance, gagne sans obstacle l'extrémité des collines ; son regard étonné rencontre sur la rive gauche le duc de Parme avec son infanterie, ses bagages, ses canons, le dernier bac vient de quitter la rive et s'avance lentement sur le fleuve.
Un terrible danger, vient tout à coup l'exposer au naufrage et à une perte presque certaine.
Source : Gallica

Capitaine de Terrier-Santans Campagnes de Alexandre Farnèse… (1888)

Farnèse était un chef d'armée accompli, il savait que celui qui commande a dans ses mains non-seulement le corps de ses soldats mais encore leur âme ; c'est auprès de lui qu'ils puisent la force, l'énergie, la volonté.
Un chef hésitant devant le danger, parlementant avec l'ennemi, ne sachant prendre de luimême une détermination énergique communique à ses sous-ordres son caractère.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature